samedi 23 août 2008

Encaisser les coups (et relativiser...)

Je suis chef de projet dans une équipe de 4 personnes. Nous avons un budget conséquent et pas mal d'idées, du coup on achète beaucoup de prestations de tous types.

Pendant cet été j'ai eu à démarrer un projet avec un prestataire. Ce projet va être en 2 parties. La partie A voit son aboutissement en aout et la partie B en décembre.
Il se trouve que la partie A marche sur les plates-bandes d'un service de ma société dirigé par "DentsLongues".

J'ai mis ce service dans la boucle dès la phase de choix de prestataire et mon idée était de faire en sorte que ce service confirme (ou infirme) les conclusions de mon prestataire. Je pensais donc être couvert de ce côté là...

La partie A a été lancée ce mercredi à 17H00. A 19H00 je reçois un mail de DentsLongues qui me rappelle de bien travailler en coordination avec son service, de les mettre au courant, qu'ils auraient pu me donner des conseils dans le choix du presta etc... !!
Le plus beau étant évidemment de voir que DentsLongues avait mis BigBoss en copie.

Je décide de ne pas répondre tout de suite et de voir si la nuit porte bien conseil. (Chose apprise dans ce billet)
Le lendemain je reviens en me disant que je vais appeler DentsLongues et lui expliquer (et rappeler) tout ce que j'ai fait en termes de coordination avec son service.
Et là, voilàtipas que je vois débarquer un mail de BigBoss dans mon inbox qui en remet une couche ("DentsLongues a raison, faut bien se coordonner etc...")

Bon, là c'est trop fort : j'appelle sur le champs Big Boss pour lui expliquer que tout est en coordination depuis le début et que, no soucy, j'allais tout remettre à plat, calmement et de manière mature avec DentsLongues.
J'ai cru "entendre" BigBoss sourire au téléphone.

Je me suis fendu d'un mail à DentsLongues bien maîtrisé, en lui disant qu'il avait bien raison sur la coordination et que c'est bien ce que j'avais fait et l'intention de faire depuis le début.

A midi je croisais DentsLongues à la cantine qui me remerciait pour mon mail...

Comme dit le proverbe : "Quand tu décides d'entreprendre quelque chose tu te retrouves avec contre toi :
  • Ceux qui voulaient faire l'inverse
  • Ceux qui voulaient faire ce que tu as entrepris mais que tu as devancé
  • Ceux qui ne voulaient rien faire..."

mardi 19 août 2008

Trouver la bonne distance (pas trop loin non plus hein ?...)

Je suis le coordinateur de l'équipe (voir ce billet pour plus d'explications sur le pourquoi et le comment de cet élargissement de possibilités) donc je suis :
  • un moyen privilégié de communication entre l'équipe et Big Boss (au mieux)
  • un ascenseur humain (au pire)
J'ai dans l'équipe un collaboratrice qui vient d'être maman. Appelons là...Jeune-Maman (oui je sais la créativité est une de mes principales qualités)
Jeune-Maman est partie en congé maternité. La question de son remplacement s'est soulevée lors de mes points fixes avec Big Boss. Lorsque j'ai raconté à Jeune-Maman que nous avions parlé de son remplacement avec Big Boss elle m'a fait une scène en me disant que c'était inadmissible et que c'était à elle de gérer ça. Bien...
Ayant retenu la leçon je ne me suis plus mêlé de son remplacement.
La personne qui la remplace part avant qu'elle revienne (décision de Big Boss). Pas de période de recouvrement.
Ayant appris cela lors de son congé mat', Jeune Maman m'envoie un mail en me demandant de faire quelque chose auprès de Big Boss parce qu'il lui faut absolument une période de recouvrement...

J'ai donc eu des remarques pour m'être mêlé de choses qui ne me concernaient pas et maintenant j'ai des remarques parce que je ne me mêle pas de choses qui ne me concernent pas !

Les leçons que je retiens sont les suivantes :
1 - c'est à moi de choisir si cela me concerne ou pas.
2 - par contre avant d'engager des actions je peux vérifier auprès de mes collaborateurs concernés si ils sont OK avec ça.

L'avantage de prévenir a priori ses équipes compense le temps passé à communiquer.
Qu'en pensez-vous ?

lundi 11 août 2008

Acquérir du Leadership (oui c'est possible...)

Durant mon bilan de mi-année (voir ici) Big Boss m'a demandé d'affirmer mon leadership sur l'équipe que je coordonne.
Mmmouais...plus facile à dire qu'à faire. Je me suis mis à chercher des articles intéressants sur le web sur "comment acquérir du leadership" et je suis tombé sur un article intéressant de Stewart D. Friedman (Prof de management à Wharton) dans un billet intitulé Define your personal leadership vision.

L'auteur y développe un thèse intéressante. Le Leadership pour lui doit :
  • Être un moyen de se focaliser sur ce qui compte vraiment
  • Être en lien avec le passé, s'adresser au futur tout en dealant avec les réalités d'aujourd'hui.
Le leadership est donc une vision du futur que le manager doit partager avec son équipe. Cette vision du futur doit répondre à 3 critères :
1 - Être engageante pour les autres
2 - Être concrète
3 - Être réalisable

Pour résumé le leadership est une vision du futur que le manager partage avec ses équipes et qui lui permet d'amener ses équipes à réaliser ses objectifs.

Là où je ne suis pas d'accord avec Friedman c'est que dans son article il présente une vision du futur comme imposée par le manager envers son équipe. Pour moi cela est dangereux ! Les managers qui ont la bonne vision en solitaire sont peu nombreux (même si chaque manager croit détenir la vérité...)
Je pense que la vision du futur que doit proposer le manager à son équipe est une vision qui doit résulter d'un travail de consensus de la part de toute l'équipe est qui doit être la juste rencontre de 2 choses :
  • Les attentes du top management (ce qui vient d'en haut)
  • L'expérience sur la faisabilité des choses que donne l'équipe (ce qui vient d'en bas).
Le rôle du manager va donc être de :
  • positionner le curseur au bon endroit (pas trop du côté top management, car il faut rester sur une vision réalisable, mais pas trop côté équipe sinon on perd le côté engageant!)
  • partager cette vision
  • faire adhérer l'équipe à cette vision partagée.
Qu'en pensez-vous ?

jeudi 7 août 2008

Le plus mauvais patron que j'ai jamais eu (pour l'instant...)


Je conseille les lectures des différents blogs du site Harvard Business Publishing.
J'y ai lu notamment un billet de David Silverman sur les habitudes du pire patron qu'il ait jamais eu.

En lisant ce billet j'y ai retrouvé certaines des habitudes du plus mauvais patron (Appelons-le charitablement ConCon) que j'ai eu moi aussi, à savoir le patron de la PME de conseil aux entreprises pharmaceutiques chez qui je suis resté près de 2 ans.

Parmi les mauvaises habitudes relevées par Silverman on trouve :

  • Changer d'avis plusieurs fois par jour
  • Ne pas donner d'explications
  • Modifier les deadlines des projets etc...

Je me suis amusé à relever les habitudes de ConCon qui m'horripilaient et qui finalement ont fait que j'ai quitté sa société :

1 - Dénigrer le travail des autres en leur absence
2 - Vouloir faire "pote" avec ses employés plutôt que d'essayer d'obtenir le respect
3 - Faire porter ses fautes sur certains projets à d'autres (ce n'était jamais la faute de ConCon sir les projets partaient en brioche mais toujours celle de ses équipes...)
4 - Se concentrer sur les heures d'arrivées de ses équipes (il nous cassait les pieds pour que nous arrivions à 9H00 pile, du coup à 18H00 pétantes il n'y avait plus personne...)
5 - Former ses équipes à des outils inutiles en ignorant les demandes de formation de ses collaborateurs
6 - Ne jamais prendre de décision, et plus globalement ne pas avoir de vision stratégique pour son entreprise
7 - Faire preuve d'intimidation physique en haussant le ton lors de réunions (véridique)
8 - Parler hyper fort au téléphone (si si, c'est super ennuyeux quand vous essayez de vous concentrer)
9 - Envoyer les médecins au domicile de ses collaborateurs en arrêt de travail (comment avoir confiance en un leader qui ne vous fait pas confiance ?)
10 - Et enfin la plus incroyable de toute, l'histoire que racontent les anciens à votre arrivée pour que vous sachiez où vous mettez les pieds : ConCon a frappé un des commerciaux (les gouttelettes de sang sont encore visible dans les couloirs).
Mieux encore : ConCon est allé porter plainte au commissariat contre le commercial qu'il avait passé à tabac...(si si!) Évidemment, quand le commercial est allé porter plainte à son tour avec des coquards et les lèvres fendues l'histoire de ConCon a pris l'eau...

Et vous ? Je suis sûr que vous avez dû croiser de mauvais managers, racontez nous quels étaient leurs défauts, pour en rire, pas pour pleurer :-)

mercredi 16 juillet 2008

10 bonnes raisons de partir en vacances ! (Si tant est que vous en ayez besoin...)


Ça y est, elles sont arrivées, on y croyait plus et elles sont enfin là; promesses de grasses matinées et d'apéros entre potes, de ballades sur la plage ou de visites touristiques : les vacances !!

Voici 10 bonnes raisons de partir en vacances, car elles sont bénéfiques pour votre boulot :

1 - Les vacances servent à se rafraîchir l'esprit. On pense à autre chose, à tout sauf au boulot normalement. Cela permet de débrancher l'esprit pendant quelques jours (triste)/semaines (veinard!) / mois (oulah, chômeur ?)

2- Les vacances ça sert à lire. Un million de trucs intéressants traînent depuis 6 mois sur mon imprimante en me disant que je les lirais plus tard. C'est le moment!

3 - Ne plus voir ses collègues. Je passe presque plus de temps avec eux qu'avec ma femme. Et pourtant j'aime ma femme, et pas mes collègues (en tout cas pas comme j'aime ma femme!) Je vais donc pouvoir les oublier un peu (j'espère que leurs défauts qui me sortent par les trous de nez en ce moment seront redevenus des tics sympas...)

4 - Se reposer physiquement. Mine de rien aller au boulot, enchaîner les réunions, bosser dur, tout ça fait que le corps en prend un coup. Que vous fassiez du sport ou pas. Reposez vous. Laissez refroidir la machine un peu!

5 - Avoir des nouvelles idées. Moi j'ai des idées sur le boulot quand je suis occupé dans tout autre chose. Cela permet de penser en dehors du cadre et de revenir avec des idées novatrices.

6 - Avoir meilleure mine. Des études ont montré que même dans l'entreprise il valait mieux être grand, beau et fort (grande, belle et ...belle) plutôt que moche et re-moche. Profitez des vacances pour avoir bonne mine! Cela sert aussi à ça!

7 - Retrouver l'envie (comme dirait Johnny). Au bout d'un moment on peu se retrouver démotivé et se prendre pour un hamster dans sa roue. Faire un break, c'est aussi sortir de la roue et redevenir un homme (ou une femme, mais en tout cas plus un hamster)

8 - Se consacrer à sa famille, ses amis, son chien, son entourage, sa communauté. Bref, des gens qui comptent pour vous, dans votre vie mais à qui vous n'accordez pas assez de place pas vrai ?

9 - Réfléchir au long terme. Avez-vous un plan B ? Et un plan C ? C'est dans ces moments là qu'il faut y penser, la vie au boulot ne nous en laisse souvent pas assez le temps. (D'ailleurs ça me fait penser qu'il faut que j'envoie un mail avant de partir!!!)

10 - et last but not least. La vraie raison du pourquoi du comment on part en vacances c'est qu'on peut enfin : GLANDER !!! Glander franchement, sévèrement, sans mauvaise conscience, payé à rien faire si ce n'est regarder ses doigts de pieds en éventail! Le bonheur!!

Bonnes vacances à tous pour ceux qui y vont, Bon courage pour ceux qui en reviennent et RDV début août!

dimanche 13 juillet 2008

Un enterrement de vie de garçon réussi (et les leçons à en tirer pour votre équipe)

Mon meilleur ami s'est marié en juin. J'étais son témoin. Nous lui avons donc préparé un enterrement de vie de garçon digne de ce nom !
18 copains parisiens réunis pour un week end entier à Lille, une super ambiance et d'excellents moments partagés...
Quels ont été les secrets de cette réussite et quels enseignements pouvons nous en tirer pour la gestion de votre équipe ?

Voici les 5 raisons du succès :
  • Un objectif clairement défini et partagé par tous est donc essentiel. Nous savions tous pourquoi nous étions là, pour fêter notre ami P. Pas pour faire du tourisme, pas pour passer un week end pépère, mais pour faire la fête avec lui !
  • Une organisation au millimètre. Le week end d'enterrement de vie de garçon (qui a eu lieu fin avril) a été décidé mi-février! (il fallait bien ça pour réunir 18 mecs). Le 2e témoin de P. et moi avions communiqué tous les détails longtemps à l'avance et avions tenu de tous les commentaires du groupe (sur les prix et la destination du week end notamment. Ce qui m'amène au quatrième point.
  • Des rôles clairement établis. Le 2e témoin de P. et moi en tant que témoins avons gérer les aspects "stratégiques" du week-end : l'idée (faire un week-end dans une autre ville plutôt que dans la région parisienne), la décision de la date (en fonction des dispos du futur marié et des notres), la liste des invités (certains des participants ne se connaissaient pas avant ce week end), la majorité des activités (nous connaissions le budget que chacun était prêt à mettre et leurs goûts (18 mecs ont une proximité de goûts assez phénoménale) mais nous avons décidé en dernier ressort de ce que nous ferions vraiment, et ce que nous ne ferions pas. Les autres participants au week end savaient ce qu'ils devaient faire aussi très clairement, ce qu'ils devaient apporter, mais surtout ce que nous attendions d'eux : leur bonne humeur! Cette clarté dans ce que l'on attend de chacun est déterminante.
  • Une optimisation des compétences de chacun. Certains étaient en voiture. D'autres pas. Certains savaient quelle logistique mettre en place pour réussir une soirée, d'autres ont mis à disposition leurs mallettes de poker pour réussir cette soirée. D'autres encore ont apportés leurs ballons de foot. Bref, nous avons su tirer le meilleur de chacun d'eux et tout le monde a donner le meilleur de lui même pour que le week end soit réussi.
  • Et enfin, last but not least, la reconnaissance ! P. était super content de nous voir tous là réunis pour lui et il nous l'a dit. Nous, les deux témoins, avons aussi remercié tout le monde pour leur implication et leur bonne humeur. De même chacun d'eux nous a remercié, consciemment (en nous le disant) et inconsciemment (les voir s'éclater comme ça était un vrai plaisir)
1 - Définissez des objectifs clairs auxquels l'équipe peur s'identifier et adhérer.
2 - Organiser le travail pour que chacun soit concentré sur sa tâche et uniquement sur sa tâche.
3 - Ayez un rôle clair pour chacun, notamment pour vous : un manager doit manager, alors managez !
4 - Optimisez vos ressources; rien ne sert de demander à tous de savoir la même chose dans votre équipe. Utilisez chacun dans son meilleur domaine de compétences.
5 - Soyez reconnaissants de ce que l'équipe accompli et faîtes leur savoir !

Et pour vous, dans votre équipe, quelles sont les raisons de la réussite ?

samedi 12 juillet 2008

Comment le web change le monde (et comment le web nous a changé)

Je travaille dans une équipe d'e-marketing dans l'industrie pharma. L'e-marketing ce n'est pas mon métier (je ne pense pas avoir de métier définissable en un seul mot d'ailleurs, comme le boucher ou le boulanger) c'est mon terrain de jeu du moment. J'apprends à le connaître. Notamment en lisant sur le sujet. J'aime bien le blog de Francis Pisani : Transnets. Francis Pisani et Dominique Piotet ont sorti un livre "Comment le web change le monde - L'alchimie des multitudes" pour témoigner des évolutions du web dont nous sommes les acteurs.

J'ai lu ce livre, en voici une synthèse rien que pour vous !

Une mutation de l'acteur principal : NOUS

Le web s'est transformé techniquement et a permis à la chrysalide internaute (simple visiteur passif, se contentant de lire des pages) de se muer en papillon "webacteur" (un internaute devenu actif, qui participe, modifie des données, publie du texte, du son, des images en ligne)
Les webacteurs interconnectés enrichissent le web de leurs propres créations.

Qui a initié le mouvement ?

Les jeunes, aujourd'hui la génération née en 1990 à 18 ans! L'engouement des plus jeunes pour le web (et les réseaux sociaux) à modifié les usages et leur arrivée dans le monde du travail oblige les institutions, si ce n'est à changer, au moins à s'interroger. Les utilisateurs changent, donc la mécanique institutionnelle finit par changer aussi et rentre dans une mécanique relationnelle.

Le rôle de la technologie ?

Elles facilitent l'établissement des relations entre webacteurs, condition qu'elle se fasse discrète et facile à utiliser (qui a eu un cours pour apprendre à utiliser Google ? personne et pourtant tout le monde l'utilise) L'appropriation du web est donc possible par le plus grand nombre.

Plus on est de fous...

Les webacteurs se comptent par centaines de millions, et la masse de personnes interagissant et des données affiliées font émerger des propriétés nouvelles. La plus connue étant la sagesse des foules. L'interaction entre nous tous nous permet d'accéder à quelque chose de nouveau et totalement différent du savoir-expert, c'est la compréhension-globale.
Là ou Pisani est intéressant c'est qu'il porte un regard critique sur cette sagesse des foules. Il faut être vigilant, car il y a peu de pépites au milieu de beaucoup de rebuts. Au webacteur d'exercer son esprit critique.

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Ce mouvement de disponibilité d'une multitude d'information et de produits impacte l'économie, et nous fait passer à une ère d'abondance et de diversité. Toujours plus impliqués dans la production les webacteurs deviennent co-producteurs. L'économie devient elle aussi relationnelle.

Ma petite entreprise

Ce mouvement touche aussi les entreprises qui adoptent, sous la pression des employés, des outils différents des outils classiques, comme les wikis, blogs, messageries instantanées, réseaux sociaux internes etc...Ce qui impacte non seulement les manières de travailler mais aussi les processus de prise de décision.

Les médias

Particulièrement chahutés, les médias sont concernés en premier lieu par l'apparition des webacteurs, producteurs et diffuseurs d'informations. C'est une véritable remise en question de certaines formes d'autorité qui apparaît.

Et demain ?

Le GGG (Graphe Global Géant) remplacera le WWW (les personnes et non plus le contenu seront au centre de la toile). L'énorme quantité 'informations que nous générons sera interprétée par des machines pour nous faciliter la vie, donnant naissance au web 3.0...
Le web sera partout (dans les pays riche) et nous serons tous reliés à tous et à tout tout le temps et n'importe où.

Bref, vous l'aurez compris, ce livre est ambitieux, il essaye d'expliquer la vague que nous surfons au moment même où nous la surfons. Ce livre a donc l'avantage des ses défauts, on sent les auteurs passionnés par le sujet, et les véritables efforts de vulgarisation font oublier que les exemples cités sont souvent les mêmes et que l'universalisme prôné dans ce livre n'est pas encore une réalité.
Néanmoins il rend compte d'un véritable phénomène, aussi, à vous de choisir : are you in ? Faites vous partie du mouvement ?

Et vous, avez-vous lu ce livre et qu'en avez-vous pensé ?

vendredi 4 juillet 2008

Le bilan de mi-année (mi-lard, mi-cochon...)

J'ai passé mon entretien de mi-année avec Big Boss cette semaine. Petit rappel, mon N+1 a quitté l'équipe en fin d'année dernière et n'a pas été remplacé, restrictions budgétaires oblige. Mon N+2 (Big Boss) a repris la tête de l'équipe par intérim en me nommant, sur les conseils de mon N+1, "coordinateur équipe" Ce qui veut dire, en plus de mon job "normal", de manager l'assistante du service, faire le lien entre Big Boss et le reste de l'équipe et assurer le suivi budgétaire.

Mon objectif à terme est donc de prendre la tête de l'équipe pour l'amener à réaliser des jolies choses pour nos clients.

J'arrive donc à l'entretien de mi-année mi-figue, mi-raisin : dois-je "réclamer" la tête de l'équipe et officialiser un rôle que je sens être de plus en plus le mien ? Ou plutôt faire profil bas en attendant que le poste me soit proposé, telle une évidence devant mes talents incontestables et mes jolies cravates ?

J'opte pour une position intermédiaire, : "Big Boss, comme je te l'ai déjà dit au départ de feu mon N+1, je suis disponible et volontaire pour prendre la tête de l'équipe"
Et lui de répondre "Je sais que tu en as les capacités, mais je ne veux pas prendre de risque avec le reste de l'équipe. Mais te nommer patron de l'équipe serait-il accepter par les autres ? (La plupart sont là depuis plus longemps que moi) et cela risque de m'éloigner de l'équipe, que je vois plus souvent depuis que je suis à la place de feu N+1"

Sur le coup je suis content : d'un côté il a admis que j'ai les capacités pour diriger l'équipe, mais de l'autre je suis toujours à ma place de "simple" coordinateur...

Jusqu'où doit-on aller pour obtenir la tête d'une équipe, aurais-je dû être plu revendicatif ? dois-je attendre une illumination de Big Boss ?